ARDECHE 2016

C’est au Domaine « Lou Capitelle » à Vogüé village médiéval labélisé village de caractère adhérant à l’association des plus beaux villages de France don le château fort domine le village au bord de l’Ardèche où nous séjournons pour ce long weekend de l’ascension. Avant chaque départ les groupes sont formés afin de parcourir l’un des trois circuits concoctés par Daniel que se soit sur le petit le moyen ou le grand nul n’a démérité et tous ont bravés les difficultés.


Jeudi le départ est donné, direction le Nord sur les routes de l’Ardéchoise, pour un périple de 170kms et 3300m de dénivelé. La météo clémente s’ajoute à la fête, le petit groupe traverse les villages de Vals les bains, d’Antraigues sur Volane (hommage à Jean Ferrat) passant aussi par Aubenas et Mezilhac. Six cols sont gravis, notamment le Mt Gerbier de Jonc, avant la pause méridienne, en haut du col des Quatre Vios. « Comme la montagne est belle ». Le profil descendant nous ramène au Domaine.


Vendredi, la météo est plus fraiche, le vent s’est levé, mais le soleil est de la partie. Voilà repartis les courageux sur un circuit de 160kms et 2900m de dénivelé. Cette fois c’est la partie ouest du département qui va mettre à rude épreuves les organismes déjà éprouvés. Nous traversons l’Argentière, Valgorge, Loubaresse, et St Cirgues en Montagne (aux bons souvenirs de Guy…). Six cols sont gravis avant la pause piquenique qui est faite à Montpezat sur Bauzon. Elle vient à point nommé, car nous sommes frigorifiés après avoir traversé ces montagnes venteuses, jonchées de plaques de neige. Retour au Domaine pour un bon bain chaud en piscine à bulles, une bonne cervoise et un repas chaud pour récupérer.


Samedi, c’est un trajet un peu plus clément qui nous fait traverser les gorges de l’Ardèche. Au sud des paysages méridionaux nous paraissent plus familier. La météo plus favorable que la veille aide au bon déroulement de ce circuit de 150kms et 2300m de dénivelé. Si les cols sont plus petits c’est l’enchainement de bosses et de rampes aux dénivelés donnant le vertige qui s’accumulent aux grés des kilomètres. En soirée nous nous lâchons un peu plus autour d’un verre tout en ayant une pensée pour notre ami Robert contraint de rester à l’hôpital d’Aubenas suite à un accident dans les gorges de l’Ardèche. Ses blessures ne sont pas trop graves mais l’ont privé de la fête.


La beauté des champs de jonquilles, des forets de pins, de sapins et de châtaigniers, des lacs des rivières, des châteaux et des villages de pierres, nous a émerveillé tout au long du séjour.


Merci à toutes vos bonnes volontés qui elles aussi ont bien participées à ce bonheur. Ce n’est pas un adieu mais un au revoir « Ardèche », nous reviendrons pour que tu nous régale encore.


Je fais un dernier clin d’œil avec ces quelques mots : « Aubenas…Vipère…Rivière… »


A l’année prochaine…

LA DROME

Mercredi soir 20h, voilà notre petit groupe réuni autour d’un souper très agréable. A la fin du repas nous décidons de faire le grand parcours du Mt Ventoux dés le lendemain seul jour ayant une météo prometteuse.

Premier jour Bernard, Claude, Joël, Robert se propose pour partager le temps de conduite de la voiture suiveuse. Départ 7h30 suite au petit déjeuner sportif, au programme Col de Macuène, Col St Jean, Col de Pertys où nous partageons quelques sucreries avec comme carte postale le MT Pelé, avant de repartir sur Entrechaux pour la pose méridienne. Une heure de repos et c’est reparti vers Malaucène cette fois pas moyen de reculer c’est parti pour 21 Kms de grimpée. La chaleur et les 120 premiers kilomètres ont bien usé nos organismes, dés le début de l’ascension notre groupe se voit réduit de quatre copains terrassés par la chaleur, les crampes, ou l’accumulation de fatigue ! Merci la voiture d’assistance !

Deuxième jour, nous voilà fin prêt après un frugal repas et une bonne nuit de sommeil. Cependant nous décidons pour récupérer un peu, d’effectuer le petit parcours et tant la météo est mauvaise et les corps éreintés de la veille.
Nous traversons les gorges de la Nesque et nous émerveillons devant la beauté des villages du Luberon. Jusque là le vent nous est favorable, mais après le repas au retour Éole met nos jambes à dure épreuves et la couverture nuageuse se lâche de quelques gouttes. Notre cortège rouge et jaune se regroupe derrière quelques têtes de file qui s’emploient à le faire rentrer, par le plateau d’Albion. Seuls trois courageux se sont aventurés plus loin pour visiter des villages encore plus typiques tels que Viens, Oppedette, et Vachère. Notre groupe enrichi la veille de l’arrivée de F Chassier qui nous a fait l’assistance toute cette journée, se voit réduit de cinq copains, mais l’aventure continue…

Troisième jour, la météo est clémente, le soleil est de retour et le vent modéré.
Notre enduriste part affronter les pentes du Mont Ventoux, quand à nous, nous nous dirigeons vers la montagne de Lure. Après avoir gravi le col de l’homme mort nous redescendons vers Noyer sur Jabron, départ des 25 kilomètres d’ascension de la montagne de Lure. C’est un régal pour les sens, tous les verts de la végétation au printemps et les senteurs qui s’en dégagent, nous donnant la force d’avancer. Notre champion s’échappe et colle prés de 20 minutes au plus proche de ses poursuivants. Au bas de la descente ST Etienne les Orgues, nous nous arrêtons pour le pique nique et le café puis retour par Banon, départ de l’échappée infructueuse de Francis, rattrapé à 500m de la ligne.

C’est la dernière soirée et voilà la récompense. Soupe de champagne à l’apéritif, salade de magret et de foie gras de canard en entré, tranche de porc du Ventoux à la crème d’oignon, accompagnée de ratatouille et de gratin de pomme de terre, suivi d’une part de fromage de chèvre et d’un fondant au chocolat arrosé de carambar fondu accompagné d’une boule de glace et de chantilly. La soirée s’achève par la distribution de quelques prix :

Le prix de la Montagne de Lure => D Luglia
Le prix de la descente du Ventoux dans les cailloux => F Chassier
Le prix de la camaraderie => F Mandrile
Le prix de la plus grande progression => C Mignone
Le prix de la plus belle crampe => B Ducreux
Le prix de la mécanique => R Berard
Le prix de l’échappée inutile => F Asensio
Le prix Poulidor => P Pellegrino
Le prix du plus combatif => F Grossi

C’est prés de 440 Km et 8000m de dénivelé positifs ont été franchis par les plus courageux d’entre nous.

Merci à tous les participants pour leur bonne humeur et leur participation à l’assistance. Merci à Patricia et Jean Luc de l’hôtel d’Albion pour leur prestation.
A l’année prochaine pour d’autres aventures.

 

 

 


 

ANNOT 2014

Le Séjour de préparation sportive nous a menés cette année dans un village médiéval niché au creux d’un cirque montagneux au beau milieu des Alpes de Haute Provence. Vingt trois varois ont passé des moments inoubliables. Annot outre son histoire et ses paysages aux grés colorés, c’est l’âme de ses gens qui fait tout son caractère. Preuve en est des hôteliers qui se sont mis en quatre pour satisfaire tant notre confort que nos petits caprices et ont délecté nos papilles ne tarissant pas de créativité pour varier les repas. En résumé les plus courageux auront parcourus prés de 400 Kms et grimpés 7200 m.

Le premier jour nous a emmenés sur le parcours de la « Louis Caput » brevet montagnard qui passe par Aiglun, le col de Pinpinier, le col de Blaine après lequel et une pause piquenique nous fîmes le Col du Buis (16% à 19%). A ce moment 15 Km nous séparent du camping, le ciel s’assombri fortement, nous nous engageons sur la D10 de l’enfer. En effet à mis parcours les éléments se sont déchainés, pluie, vent, grêle, éclairs, tonnerres et torrent d’eau boueuse se sont abattus sur notre petit groupe, durant vint minutes interminables. Nous étions gelés et pris par des tremblements incontrôlables. Pas d’abri, il nous restait qu’a rentrer au milieu de ce fatras de son et de lumière apocalyptique.

Le deuxième jour semblait plus propice à une escapade cycliste. Il nous entraina sur les pentes de la Colle ST Michel pour redescendre sur Barème. Les organismes fatigués de la veille nous poussent à choisir un parcours moins exigeant. Nous voilà partis pour le lac de Castillon pour la pause méridienne tant le ciel était clément. Mais cela était sans compter sur les ardeurs de mère nature. Vingt kilomètre nous séparaient de St Julien du Verdon, voilà les cellules orageuses qui montent au dessus du Col de Toutes Aures, aplomb de notre aboutissement. On rentre, pas deux fois ! Décision fut prise de manger ensemble au Pré Martin. Cette sagesse fut payante car c’est à a dernière bouchée avalée que les premières gouttes tombèrent.

Troisième jour le petit groupe aguerrît de cette expérience météorologique décide un retour pour 13h00 (pas deux fois !). Les voilà parti pour le Col Des Champs, pour s’y rendre passage par les gorges du Daluis, guillaume et St Martin d’entraunes, puis redescente sur Colmar et finir par la Colle St Michel. Contrat rempli, il est 13h01, il pleut.
Pour finir ce séjour aux rebondissements multiples, tant il fallut s’adapter aux situations, toute notre petite tribu se retrouva autour de la table du repas festif gastronomique. Cerise sur le gâteau les rouges et noirs nous offrirent le bouclier de bois.

Je tiens à remercier une fois de plus les bénévoles qui nous ont permis de pratiquer notre sport et qui ont partagés nos émotions tout au long des tumultes du temps, ainsi que tous les participants pour l’humour, la joie et la chaleur humaine qu’ils ont apportés à ces moments.

 

 


 

C’est à la fin de l’été que notre club a fêté ses trente ans. Ce séjour en Sardaigne dans la province de Sassari a marqué les esprits tant par ses curiosités touristiques que par ses exploits sportifs.

Dés le premier jour, le chargement des véhicules s’est effectué dans une ambiance festive. Les vélos dans les housses en bulle, pendus comme des jambons, calés par les bagages, les ravitos chargés et le covoiturage organisé, tout est prêt pour le départ.

Suite à une traversée paisible le petit groupe ne résista pas à poser pour une première photo à Porto Tores, ça y est on est en Sardaigne.

Une fois les bagages déchargés et les chambrées partagées, quelques impatients se mettent en tenue pour une première virée direction « Castel Sardo ». Village en bord de mer dont les façades des maisons aux couleurs pastel se mélangent formant ainsi une immense aquarelle. Soixante kilomètres à la vitesse de 32Km/h de moyenne, le ton est donné...

Même si la météo n’est pas une grande alliée avec les caprices d’Éole, les sorties conviviales s’effectuent, nous menant vers des destinations comme le Cap Falcone et sa ville d’Istintini, les lacs de Coghinas, le cap Caccia et la visite de la grotte de Neptune.

Mercredi c’est la sortie montagne, les organismes commencent à fatiguer, nous réduisons le parcours, cependant 145kms et 3000m de dénivelé seront parcourus, menant ainsi quelques insatiables sur le toit du nord de la Sardaigne, le mont Lombara (1370m).

Jeudi, journée de repos ça s’impose ! Cela a permis de partager des moments de convivialité tous ensembles. Fabienne nous a trouvé une sortie sur l’ile d’Alsinara au nord du cap Falcone,anciennement ile aux prisonniers transformée en réserve naturelle. Traversée en bateau et visite en petit train avec une charmante guide et notre non moins charmante traductrice, pique nique et baignade, voilà le dur programme de cette journée clôturée par une fête surprise en l’honneur de Fabienne pour son anniversaire.

Vendredi dernier jour pour en voir et en découvrir encore plus ; la météo clémente, nous allons nous poser à Alghero prés de 50Kms plus au Sud. Ce parcours est féérique, la cote ouest nous offre des paysages incroyables. Le bleu de la mer au liseré blanc du ressac des vagues, les verts du maquis et les sombres des roches s’entremêlent harmonieusement et nous apportent un sentiment de quiétude mélangé à l’excitation de la découverte.

Au final ce sont prés de 800 kms et 8000 m de dénivelé qui ont été effectués, la Sardaigne n’est pas plate...

Enfin que serait un séjour sans repas gastronomique de clôture? Le chef nous a offert un repas gargantuesque et c’est repu que nous rejoignons nos chambrées.

Samedi après tout avoir chargé nous prenons direction Porto Tores pour de dernières emplettes, un repas «pizza gelata » et l’embarquement de retour...sniff c’est fini...

Je tiens à remercier toutes les personnes sans qui ce séjour n’aurait pas eu lieu :
Gérard et Thérèse pour la partie Sarde, fabienne pour la partie voyage et les traductions, Bernard pour les parcours, Monique et Nelly pour l’assistance, Fred et Emmanuel pour leur disponibilité, sans oublier vous tous pour votre bonne humeur et vos sourires...

Arrivederci Grazzie mille........


 

Séjour dans le Sidobre

Cette année l’aventure nous a emmenés dans la région Midi Pyrénées très rurale, dans le département du TARN. Les trois parcours concoctés par notre ami Bernard ont été d’une beauté féérique et aux difficultés à la hauteur des défis du CSP.

Jeudi matin après un déjeuner gargantuesque, les trois petits groupes accompagnés de leur voiture d’assistance, se sont orientés vers l’Est pour effectuer « La route des Lacs ». Ce parcours nous a permis de voir le lac du Merle, le lac de Raviège pour finir par le lac de Laouzas, sans oublier de passer par quelques difficultés comme le Roc de Montalet à la pente de plus de 10%. Vendredi nous sommes passés des espaces bleus aux espaces verts sur les routes Nord du Tarn. Cette fois les étendues de prairie, l’immensité des forêts, et les villages pittoresques dont le celui d’Ambialet, nous ont émerveillés.

Samedi, dernière escapade dans la montagne noire, vers le sud, sur les routes de Jalabert, malgré une météo hivernale tout le petit monde du CSP s’est élancé pour gravir les trois cols prévus au menu de la journée, le col de Prade, le pic de Nore et le col de Fauredon.

S’il faut retenir un mot de ce séjour il s’agit de « chaleureux ». Il définit l’accueil qui nous a été donné au «  Relais du Sidobre »et l’état d’esprit de tout le groupe complice qui a su partager tous ces moments de convivialité.

Certes subsistait cet esprit de compétition au pied des pentes escarpées, sans lequel nous ne serions pas des sportifs, qui plus est du CSP…
Ces journées resteront marquées par l’excellence des repas variés et copieux proposés, qui nous ont réchauffés et surtout régalés. Pour finir un cassoulet maison a été englouti par la tribu aux organismes fatigués par un total de 550 kms de 7500m de dénivelé durant 21h de selle, heureuse de clôturer ce séjour par cette note gastronomique…

Merci aux bénévoles, bravo aux sportifs et à bientôt pour d’autres aventures.

Le CA